Je suis journaliste indépendant, essentiellement sur les sujets parlementaires. Cette newsletter, mensuelle et gratuite, est faite pour creuser des sujets que je couvre professionnellement : le Parlement, le droit, la politique et le journalisme. Chaque numéro est complété par une revue de presse.
On affirme souvent que notre Parlement est dysfonctionnel et sans pouvoir. Mais nos assemblées locales sont bien pires ! Et au-delà du manque évident de démocratie, plus grand monde ne comprend le fonctionnement des pouvoirs locaux. Comment le mille-feuille territorial s'est transformé en crumble ?
La commission d'enquête sur l'audiovisuel public tourne à la farce. Mais ce n'est pas inédit. Reste à savoir comment retrouver un peu de "décence parlementaire".
La dernière newsletter de l'année revient sur les options qui s'ouvrent à Sébastien Lecornu pour l'adoption du budget en 2026, mais également sur quelques articles que j'ai écrits en 2025.
Les débats budgétaires épuisent tout le monde, et le pire c'est qu'ils risquent de ne servir à rien. Pourtant, les députés s'accrochent au fonctionnement actuel, sans pouvoir se discipliner.
Notre régime parlementaire a la particularité de tourner autour du Président de la République. Si la prééminence présidentielle a longtemps été gage de stabilité, elle est aujourd'hui la cause de la crise politique que nous traversons.
Si l'actualité politique est marquée par les difficultés du (futur) gouvernement Lecornu, à l'Assemblée, la bataille du bureau sera le coup d'envoi de la rentrée parlementaire. On vous explique les enjeux.
Alors que ce sont bientôt les vacances parlementaires, le « découragement démocratique » règne à l'Assemblée. Un sentiment réel, qui a plusieurs conséquences.
Ces derniers mois, face aux difficultés qu’a le Parlement à légiférer, il est beaucoup question de le court-circuiter. Mais plus globalement, ce sont l'ensemble de nos institutions qui dysfonctionnent, avec une classe politique qui ne veut pas se parler.
Les rapports magistrats-politiques sont très dégradés en ce moment. Une situation qui s'explique plus par l'échec des politiques, que par celui de la justice.
Si la Constitution prévoit que le Parlement vote la loi, contrôle l'action du Gouvernement et évalue les politiques publiques, son importance est peut-être ailleurs.